AEnigma: Alternative für die Kunst









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2.
„Weißt du Juden verarschen offiziell
Doch du bist ehrenlos wie Haji’s im Bordell
Egal, Gott zeigte mir, wo mein Feind sitzt
Indem Babistard-Freunde zur Polizei sind, ah“
(Xatar: Für immer Yok)
3.
„Sandreuthstraße 34, 90441 Nürnberg:
Hier wohnte Julius Martin Michel, geb. am 23.03.1993, von der gesamten europäischen bürgerlichen Gesellschaft und den amerikanischen Faschisten für seine jüdische Borderline-Stalkerin ermordet, ausgelacht von Verfassungsschützer*innen, bis ans Lebensende von Juden & Arabern gestalkt.
Gezeichnet:
Stolperstein-Amy“
4.
„Die Ausschaltung des logischen Sinns in der Kunst haben nicht wir Maler erfunden. Das Primat dieser Erfindung gebührt dem Polen Nietzsche, wenn sie auch in der Dichtung zum ersten Mal von dem Franzosen Rimbaud angewendet wurde, während in der Malerei das Primat dieser Erfindung meiner Wenigkeit zusteht.“ (De Chirico)

5.
„II.Die Kunst und nichts als die Kunst! Sie ist die große Ermöglicherin des Lebens, die große
Verführerin zum Leben, das große Stimulans des Lebens.
Die Kunst als einzig überlegene Gegenkraft gegen allen Willen zur Verneinung des Lebens, als das
Antichristliche, Antibuddhistische, Antinihilistische par excellence.
Die Kunst als die Erlösung des Erkennenden, – dessen, der den furchtbaren und fragwürdigen
Charakter des Daseins sieht, sehen will, des Tragisch-Erkennenden.Die Kunst als die Erlösung des Handelnden, – dessen, der den furchtbaren und fragwürdigen
Charakter des Daseins nicht nur sieht, sondern lebt, leben will, des tragisch-kriegerischen
Menschen, des Helden.
Die Kunst als die Erlösung des Leidenden, – als Weg zu Zuständen, wo das Leiden gewollt,
verklärt, vergöttlicht wird, wo das Leiden eine Form der großen Entzückung ist.“
(Nietzsche: Wille zur Macht)
6. Le bateau ivre
„Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
J’étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m’ont laissé descendre où je voulais.
Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l’autre hiver, plus sourd que les cerveaux d’enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N’ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.
La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu’un bouchon j’ai dansé sur les flots
Qu’on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l’oeil niais des falots !
Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sures,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;
Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l’amour !
Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L’Aube exaltée ainsi qu’un peuple de colombes,
Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir !
J’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !
J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baisers montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !
J’ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l’assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !
J’ai heurté, savez-vous, d’incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D’hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l’horizon des mers, à de glauques troupeaux !
J’ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d’eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !
Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !
J’aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d’or, ces poissons chantants.
– Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d’ineffables vents m’ont ailé par instants.
Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d’ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu’une femme à genoux…
Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d’oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu’à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau ;
Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d’azur ;
Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l’Europe aux anciens parapets !
J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
– Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles,
Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?
Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j’aille à la mer !
Si je désire une eau d’Europe, c’est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.
Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l’orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.“
(Arthur Rimbaud)
7. Über die Verführung von Engeln
„Engel verführt man gar nicht oder schnell.
Verzieh ihn einfach in den Hauseingang
Steck ihm die Zunge in den Hals und lang
Ihm untern Rock, bis er sich nass macht, stell
Ihn, das Gesicht zur Wand, heb ihm den Rock
Und fick ihn.
Stöhnt er irgendwie beklommen
Dann halt ihn fest und lass ihn zweimal kommen
Sonst hat er dir am Ende einen Schock.
Ermahn ihn, dass er gut den Hintern schwenkt
Heiß ihn dir ruhig an die Hoden zu fassen
Sag ihm, er darf sich furchtlos fallen lassen
Dieweil er zwischen Erd und Himmel hängt –
Doch schau ihm nicht beim Ficken ins Gesicht
Und seine Flügel, Mensch, zerdrück sie nicht.“
(Bertolt Brecht, 1948)
8. DER VAMPIR
„Du die wie ein messerstoss
Ins klagende herz mir zückte
Wie schwärme von teufeln stark und gross
Kamest du Tolle Geschmückte
Und machtest zu haus und bette
Meinen erniedrigten sinn –
Ruchlose! eins mit dir bin
Ich wie sträfling mit kette
Wie spieler mit ihrer sucht
Wie trinker mit ihrem glase
Wie das gewürm mit dem aase –
Verflucht seist du! verflucht!
Ich flehte zu schwertes schnelle:
›Gib mir meine freiheit zurücke!‹
Ich sprach zu des giftes tücke:
›Sei meiner schandtat geselle!‹
Da hat das gift und das schwert
Verächtlich zu mir gesprochen:
›Aus deinen verwünschten jochen
Dich reissen bist du nicht wert.
Du tor wenn auch unsre streiche
Dich lösten aus dem verschluss
So weckte wieder dein kuss
Deines vampirn leiche.‹“
(Stephan George)
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